Du nouveau chez moi...

Comme certains le savent déjà, notamment par Kale, j'ai de nouvelles occupations depuis un certain temps.
En effet j'ai commencé en juin une formation de développeur sur le web, dont j’espère arriver au moins jusqu’à la deuxième partie de ce cours qui en compte trois.
C’est surtout sur le net, avec quelques ateliers sur place.
Le but est de donner la possibilité à tout le monde d’apprendre, qu’il ait un diplôme ou pas, un master ou pas, etc. sans restriction d'âge.

Nous avions eu en juillet une rencontre et j’ai beaucoup apprécié le discours de la directrice qui a mentionné qu’il n’y a aucun âge pour apprendre. Ce qui compte c’est de pouvoir faire une matière qu’on aime et qui puisse servir à quelque chose, pour les autres ou pour son cheminement personnel.
Elle estime que l’étudiant ait 12 ans ou 75 ans, si la passion est là, il faut y aller. 
Voilà une belle évolution de la pédagogie qui va peut-être faire son chemin.

J’ai été impressionné par les professeurs, certains très jeunes et qui sont de grands cerveaux mais qui ne se prennent pas le «ciboulot». Des personnages passionnants à discuter et à écouter. En plus très sympathiques.
Et les camarades élèves? La classe! Nous sommes 60 (40 étaient présents), de toute la Suisse, de différentes régions linguistiques (l’anglais est la langue officielle dans ces circonstances), de différents milieux professionnels. Des rencontres absolument magiques. En quelques heures, déjà des liens d’amitié se sont tissés.

Mais du travail il y en a, pas évident parfois. Pour l'instant j'apprends les bases de la programmation 
Il y aura des tests, des exercices, etc, c’est la clé de la réussite, le sésame étant un diplôme reconnu.

J’avoue tout de même que malgré cette formation absolument passionnante, j’ai un peu de pression: d’abord pour donner raison à la directrice et son équipe enseignante, je veux leur prouver que leur raisonnement pédagogique est juste

Mais surtout dans mes formateurs, il se trouve qu’il y a... mon fils!
Alors je ne veux pas lui faire honte, vis-à-vis de ses collègues, vis-à-vis de cette haute institution d’une grande notoriété: il s'agit de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) dont Alainx connait bien les lieux.






Commentaires

  1. en effet, j'ai lu ça sur Kalé et je suis tout à fait admirative!
    bravo :-)

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  2. Je connais depuis que mon petit-fils fera partie de cette école à la rentrée prochaine…

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  3. Tu ne feras pas honte à ton fils, Trainmusical, j'en suis certaine !
    Et ne doute pas de toi, tu as toutes les capacités pour y arriver.
    Bonne soirée et comme dit Adrienne, bravo ! :-)

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